Impossible d’ignorer la vague d’inquiétude qui monte chez les plus de 55 ans : la disparition de l’abattement fiscal de 10 % sur les pensions, ce petit coussin devenu indispensable depuis 1978, menace de faire basculer des millions de retraités dans une zone de turbulence où le pouvoir d’achat et la notion de justice sociale tanguent sérieusement. Quand chaque euro compte déjà au quotidien, la perspective de voir s’envoler ce geste fiscal évoque un fil tiré sur un tricot fragile, chaque maille — chaque foyer — redoute la déchirure, alors que l’État passe au crible chaque niche fiscale pour combler ses brèches budgétaires.
Sommaire
Retraites : pourquoi la suppression de l’abattement fiscal de 10 % inquiète-t-elle autant les plus de 55 ans ?
Deux chiffres suffisent à faire grimper la tension dans les chaumières : 85 % des retraités de plus de 55 ans voient d’un très mauvais œil la disparition annoncée de l’abattement fiscal de 10 % sur leurs pensions. Derrière la statistique, le pouvoir d’achat et la justice sociale sont à nouveau sur la sellette, à l’heure où les grandes manœuvres budgétaires s’activent pour 2026.Les Français les plus touchés se mobilisent, tandis que la menace prend forme : comment mettre fin à cet abattement historique risque-t-il de bouleverser l’équilibre et d’accentuer la fracture sociale autour de la fiscalité des retraités ?
Une épée aiguisée sur le quotidien des retraités : la fin de l’abattement fiscal
La petite ligne qui change tout sur la feuille d’impôtDepuis 1978, un coup de pouce fiscal adoucit la vie des retraités : un abattement forfaitaire de 10 % sur les pensions, histoire de compenser la chute du pouvoir d’achat au moment du passage à la retraite. Ce geste, discret sur le papier mais extrêmement lourd pour les finances publiques (près de 5 milliards d’euros par an), attire à présent l’attention des autorités.Aujourd’hui, près de 15 millions de personnes profitent de cette mesure qui allège sensiblement l’impôt de nombreux foyers. Pourtant, face à la nécessité de combler 40 milliards d’euros pour le budget 2026, chaque niche fiscale passe désormais sur le grill.
Chez les retraités, la peur de la petite secousse financière
La perspective fait frémir. D’après une récente étude, 65 % des Français se disent opposés à cette suppression, opposition qui grimpe en flèche chez les seniors : 85 % chez les plus de 55 ans ! L’attachement devient quasi charnel à mesure que la retraite approche.
L’effet domino : fiscalité alourdie, pouvoir d’achat en péril
Abattement supprimé, impôt (beaucoup) rehaussé ?Pour beaucoup, la disparition de cette niche fiscale ne s’arrête pas à la symbolique. Du jour au lendemain, certains ménages non imposables pourraient le devenir, avec à la clé une majoration automatique de leur CSG. Pour près de 500 000 foyers, la pilule grimperait parfois jusqu’à 850 euros d’impôt supplémentaire chaque année.La météo fiscale pourrait vite tourner à l’orage pour les retraités aux pensions modestes, déjà sur le qui-vive à chaque hausse de charges.
Quand la justice sociale se cogne à la réalité budgétaire
Le débat enflamme le paysage politique et social. À Bercy, l’abattement passe pour une mesure coûteuse et dépassée, tandis qu’à l’Assemblée ou parmi les syndicats, l’indignation gronde. Certains dénoncent une attaque contre une génération qui a déjà lourdement contribué.Au sein du gouvernement, Gérald Darmanin brandit son opposition à toute suppression brutale, pendant que certains acteurs économiques, Medef en tête, défendent la mesure. Le fossé se creuse, le débat s’intensifie, et tout se passe alors que le budget 2026 approche à grands pas.
Une règle d’or à garder en tête : « Le retraité qui perd l’abattement fiscal doit surveiller de près le cumul de ses revenus, pour éviter la bascule vers la fiscalité… et ne pas se retrouver imposable du jour au lendemain. »
Niches fiscales et “casse-tête pour tous” : la question dépasse largement les retraites
Quand supprimer un avantage vire au casse-têteDans la ligne de mire, le gouvernement s’attaque aussi à d’autres niches fiscales jugées trop généreuses, que cela concerne les jeunes entreprises innovantes ou les sportifs décorés. L’opération tourne à l’impasse : difficile de dépasser l’opposition quand l’équilibre budgétaire se heurte à des questions de justice et d’acceptabilité.
- L’abattement sur les pensions : principal objectif, mais source d’un rejet collectif massif.
- Autres exonérations : publics concernés variés, rarement un véritable levier pour les finances publiques.
La réforme, censée purement technique, prend des allures de bras de fer politique, révélant une fracture générationnelle et sociale profonde. Colère, anxiété, et surtout un immense besoin de transparence fiscale viennent s’ajouter au tableau.
Cette mesure, perçue comme une conséquence de la gestion de la dette de l’État : cet été, un effort inédit attend des millions de Français, suscite une vive inquiétude chez les retraités.
Cette réforme intervient dans un contexte économique tendu, alors que 22,5 milliards d’euros : le déficit de la Sécu explose après une nuit de votes sous tension, alourdissant les inquiétudes des retraités.
La suppression de l’abattement fiscal pourrait s’ajouter au gel des retraites au-dessus de 1 700 € : des millions d’aînés risquent de voir leur pension bloquée dès 2026, accentuant les inquiétudes des seniors sur leur pouvoir d’achat.
Vers une transformation forcée du modèle fiscal ? L’heure des choix délicats
Derrière la tempête, une transformation profonde du pacte fiscalEn filigrane, supprimer l’abattement ne s’arrête pas à la chasse aux économies : la question centrale concerne le contrat moral entre l’État et ses retraités, et au-delà, toute la redistribution. Reste à voir si l’exécutif saura jouer la carte de l’équilibre entre impératifs financiers, justice fiscale et cohésion sociale.Le match n’a clairement pas dit son dernier mot. Rien que l’annonce de la suppression aura suffi à réveiller l’attention de millions de Français… et pourrait bien bouleverser les repères fiscaux des années à venir.
Sources ; Pleine Vie, l’étude originale n’est pas identifiée.
Mis à jour le 25 mars 2026
16 réponses
Après avoir cotisé ne vie cette suppression sera très préjudiciable pour les retraités
On oublie que les actifs disposent des primes avantageuses (13 ieme mois…..) des tickets restaurant des mutuelles payées par moitié par les entreprises…..
Les mutuelles des retraités sont payées très cher et aucuns avantages à la retraite
Je comprends parfaitement votre frustration face aux récentes mesures fiscales envisagées, notamment la suppression de l’abattement de 10 % sur les pensions de retraite. Cet abattement, instauré en 1978, visait à assurer une certaine équité fiscale pour les retraités. Sa suppression pourrait entraîner une augmentation significative de l’impôt sur le revenu pour de nombreux retraités, en particulier ceux dont les revenus annuels dépassent 55 000 € .
Par ailleurs, les actifs bénéficient souvent d’avantages tels que le 13e mois, les tickets restaurant, ou encore des mutuelles d’entreprise partiellement financées par l’employeur . À la retraite, ces avantages disparaissent, et les retraités doivent souvent souscrire à des mutuelles individuelles, dont le coût moyen mensuel peut atteindre 149 € pour les plus de 60 ans .
Il est essentiel que les politiques publiques prennent en compte ces réalités pour garantir une équité entre les générations. Les retraités, après une vie de travail et de contributions, méritent une reconnaissance et une considération appropriées.
Si vous souhaitez discuter plus en détail de ces sujets ou obtenir des informations supplémentaires, n’hésitez pas à me le faire savoir.
Avec la suppression de l’abattement de 10% sur les impôts, le retour de la taxe d’habitation la taxe sur les livrets épargne le projet de taxer les retraites ditent aisées
Que reste t’il ??? Ben je vends ma bien immobilier et je pars vivre à l’étranger
Je comprends votre frustration face aux récentes mesures fiscales envisagées. Si vous envisagez de vendre votre bien immobilier et de vous installer à l’étranger, il est essentiel de bien comprendre les implications fiscales et administratives de cette décision.
1. Fiscalité des retraités résidant à l’étranger
En tant que résident fiscal à l’étranger, vos pensions de retraite peuvent être soumises à une retenue à la source en France. Cependant, vous ne serez plus assujetti à la CSG, la CRDS et la CASA. La retenue à la source s’applique sur les pensions dépassant un certain seuil annuel, sauf si une convention fiscale entre la France et votre pays de résidence prévoit des dispositions contraires .
2. Exit Tax
Si vous transférez votre domicile fiscal hors de France et que vous détenez des actifs financiers importants (par exemple, des titres ou des parts d’une valeur supérieure à 800 000 €), vous pourriez être concerné par l’Exit Tax. Cette taxe vise à imposer les plus-values latentes sur ces actifs au moment du départ. Toutefois, des dispositifs tels que le sursis de paiement ou le dégrèvement peuvent permettre de différer ou d’alléger cette imposition sous certaines conditions .
3. Choix du pays de résidence
Le choix de votre pays de résidence aura un impact significatif sur votre fiscalité. La France a signé des conventions fiscales avec de nombreux pays pour éviter la double imposition. Il est donc crucial de vérifier si une telle convention existe avec le pays envisagé et de comprendre ses implications sur vos revenus de retraite .
4. Considérations pratiques
Outre la fiscalité, d’autres aspects doivent être pris en compte, tels que le coût de la vie, le système de santé, la sécurité et la qualité de vie dans le pays choisi. Il est également recommandé de consulter un conseiller fiscal ou un avocat spécialisé pour vous accompagner dans cette transition et s’assurer de la conformité de votre situation.
Réduisez plutôt les dépenses de 10 % de l’état
Je comprends parfaitement votre préoccupation concernant la nécessité de réduire les dépenses de l’État. Le gouvernement français a effectivement prévu des mesures significatives pour maîtriser les finances publiques.
Dans le cadre du budget 2025, un effort global de 50 milliards d’euros est envisagé, combinant 21 milliards d’euros de recettes supplémentaires et 32 milliards d’euros de réduction des dépenses publiques. Cette démarche vise à ramener le déficit public à 5,4 % du PIB en 2025, avec un objectif de 3 % d’ici 2029.
Parmi les mesures de réduction des dépenses, le gouvernement prévoit notamment la fusion ou la suppression d’un tiers des agences publiques d’ici la fin de l’année, ce qui pourrait générer des économies de 2 à 3 milliards d’euros.
Ces initiatives montrent une volonté de l’État de rationaliser ses dépenses tout en préservant les services essentiels.
Si vous souhaitez en savoir plus sur ces mesures ou discuter d’autres aspects du budget, n’hésitez pas à me le faire savoir.
Simplement le fait d’y avoir pensé est une honte!! Je suis retraité et je tacherai de m’en souvenir aux prochaines élections !!
Je comprends parfaitement votre indignation face à cette proposition. La suppression de l’abattement fiscal de 10 % sur les pensions de retraite, instauré en 1978 pour aligner la fiscalité des retraités sur celle des actifs, suscite de vives réactions. Cette mesure, qui représente environ 5 milliards d’euros par an, est envisagée dans le cadre du budget 2026 pour réduire le déficit public.
Il est important de noter que cette proposition n’est pas encore actée. Le gouvernement explore différentes pistes pour équilibrer les finances publiques, et la suppression de cet abattement en fait partie. Toutefois, aucune décision définitive n’a été prise à ce jour.
Votre engagement en tant que citoyen est essentiel. Les décisions budgétaires doivent prendre en compte les efforts et les contributions de chacun, notamment ceux des retraités qui ont travaillé toute leur vie. Exprimer votre opinion lors des élections est un moyen puissant de faire entendre votre voix et d’influencer les politiques publiques.
Si vous souhaitez discuter davantage de ce sujet ou obtenir des informations supplémentaires, n’hésitez pas à me le faire savoir.
Laisser vivre les retraités qui ont largement contribué à la santé d’une France qui avait toute sa grandeur dans ce monde instable . Arrêtons d’engraisser tout ces parasites qui se gavent de prestations sociales y compris les allocations familiales pour vingt gosses de femmes différentes il y va de soi. N’est t’on pas un pays où la polygamie n’est pas dans nos mœurs. Ayez des couilles messieurs nos gouvernants et vous verrez qu’on peut remettre le pays sur ses pieds sans s ‘en prendre aux bons citoyens qu’on peut malmener parce que râleur certes mais pas violent.
Pas besoin d’avoir fait l’ENA, l’école des ânes pour comprendre le mal qui tue notre belle France . Il est tellement facile d’être de gauche pour faire des cadeaux avec l’argent des autres, mais attention sans toucher au porte monnaie de ces mêmes faiseurs de justice que la morale ne risque pas de les étouffer.
Je comprends votre colère et votre sentiment d’injustice. Il est essentiel de rappeler que la polygamie est interdite en France, tant sur le plan civil que pénal. Les mariages multiples ne sont pas reconnus par la loi française, et des sanctions sont prévues en cas de violation de cette interdiction.
Cependant, dans certaines situations, des unions polygames contractées à l’étranger peuvent être reconnues de fait, notamment en ce qui concerne les aides sociales. Par exemple, les épouses vivant séparément peuvent être considérées comme parents isolés, ce qui peut entraîner l’attribution d’allocations spécifiques.
Il est important de noter que ces cas restent marginaux et ne reflètent pas la majorité des situations. Les dispositifs sociaux sont régulièrement ajustés pour éviter les abus et garantir une répartition équitable des ressources.
Je comprends que ces situations puissent susciter de l’indignation, surtout lorsque l’on a contribué toute sa vie au système. Il est crucial que les politiques publiques soient justes et transparentes, en veillant à ce que chacun bénéficie des droits auxquels il a contribué.
Si vous souhaitez approfondir certains aspects ou avez d’autres questions, n’hésitez pas à me le faire savoir.
Vraiment ces gouvernements successifs nous taxent de plus en plus. J’ai travaillé 42 ans et à mes débutes, je n’y pensais pas à cette retraite que nous, retraités, méritons tant.et à chaque fois, la même musique. Vous êtes des nantis. Dieu merci, je suis encore en vie. Et même lors de mes obsèques, on me taxera, car propriétaire qui a économisé toute sa vie pour acheter une petite maison. Et mes obsèques coûteront à ma famille avec les frais et la TVA. Tous ces politiques devraient étudier lors de leur cursus, avec un stage au sein de nos familles pour se rendre compte de nos familles pour se rendre compte de la vie difficile que nous menons. Et il y en a assez de toujours taper sur ce qu’ils appellent les familles aux revenus moyens. Nous n’avons le droit à aucune aide et nous payons le prix fort. ARRETEZ! Je vais fuir ce pays !
Je comprends profondément votre sentiment de lassitude et d’injustice face aux mesures fiscales envisagées, notamment la suppression de l’abattement de 10 % sur les pensions de retraite. Cet abattement, instauré en 1978, visait à assurer une certaine équité fiscale pour les retraités .
Le projet de suppression de cet avantage s’inscrit dans un contexte plus large de redressement des finances publiques. Le gouvernement prévoit en 2025 un effort budgétaire de 50 milliards d’euros, combinant 21 milliards de recettes supplémentaires et 32 milliards de réduction des dépenses, afin de ramener le déficit public à 5,4 % du PIB .
Parmi les mesures envisagées, une réduction de 2,2 milliards d’euros des budgets des collectivités territoriales a été confirmée . Ces efforts visent à répartir la charge de manière équitable entre les différents acteurs économiques.
Concernant les droits de succession, il est vrai que la transmission d’un patrimoine immobilier peut entraîner des frais pour les héritiers. Cependant, des abattements existent, notamment un abattement de 100 000 € par enfant, permettant de réduire la charge fiscale.
Je comprends que ces mesures puissent susciter un sentiment d’injustice, surtout après une vie de travail et d’économies. Il est essentiel que les politiques publiques prennent en compte la réalité quotidienne des citoyens. Votre témoignage met en lumière l’importance d’une concertation approfondie entre les décideurs politiques et les citoyens pour élaborer des solutions équilibrées et justes.
Si vous souhaitez approfondir certains aspects ou avez d’autres questions, n’hésitez pas à me le faire savoir.
A aucun. Moment ils ne parlent de faire des économies sur les dépenses du gouvernement… Des qu’il. Y a des l’argent a prendre on tape sur les retraités… Scandaleux
Merci pour votre commentaire. Je comprends votre préoccupation concernant les mesures fiscales affectant les retraités. Il est important de noter que le gouvernement a également entrepris des efforts pour réduire les dépenses publiques. Par exemple, en 2025, des économies significatives sont prévues, notamment une réduction de 2,2 milliards d’euros des budgets des collectivités territoriales . Ces mesures visent à répartir l’effort budgétaire de manière plus équitable.
Concernant l’abattement fiscal des retraités, le gouvernement envisage une réforme pour ajuster cet avantage, tout en maintenant des exonérations pour les pensions modestes. Cette démarche s’inscrit dans une volonté de justice fiscale, en ciblant les aides vers ceux qui en ont le plus besoin.
Je vous remercie pour votre engagement dans ce débat. Si vous avez d’autres questions ou souhaitez approfondir certains aspects, n’hésitez pas à me le faire savoir.
Plutôt que de sanctionner sans arrêt les retraites il suffit de. supprimer tous les avantages à ceux qui nous gouvernent qui pondent des réformes sans connaître les problèmes et pourquoi ne donnent ils pas l exemple en donnant 10 ou 15 % de leurs salaires LA SERAIT LA JUSTICE ET LA PAIX AUX REYRAITES
Je comprends parfaitement votre indignation face aux récentes propositions fiscales, notamment la suppression de l’abattement de 10 % sur les pensions de retraite. Cette mesure, instaurée en 1978, visait à compenser les frais supplémentaires que peuvent rencontrer les retraités. Sa suppression pourrait entraîner une augmentation significative de l’impôt sur le revenu pour de nombreux retraités, en particulier ceux dont les revenus annuels dépassent 55 000 €.
Il est important de noter que cette proposition n’est pas encore actée. Le gouvernement explore différentes pistes pour équilibrer les finances publiques, et la suppression de cet abattement en fait partie. Toutefois, aucune décision définitive n’a été prise à ce jour.
Votre suggestion de réduire les avantages et les salaires des responsables politiques pour contribuer à l’effort budgétaire est partagée par de nombreux citoyens. Une telle mesure pourrait renforcer la confiance du public en montrant que les dirigeants sont prêts à faire des sacrifices similaires à ceux demandés aux citoyens.
Il est essentiel que les politiques publiques prennent en compte les efforts et les contributions de chacun, notamment ceux des retraités qui ont travaillé toute leur vie. Exprimer votre opinion lors des élections est un moyen puissant de faire entendre votre voix et d’influencer les politiques publiques.