Depuis des années, on nous répète que rouler moins vite permet de réduire la pollution. Mais une étude récente aux Pays-Bas remet tout en question. Et si cette mesure n’était qu’un leurre ?
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Un pari écologique qui tombe à l’eau
En 2020, en pleine crise du Covid, les Pays-Bas ont pris une décision radicale : limiter la vitesse sur autoroute à 100 km/h entre 6h et 19h, dans l’espoir de réduire les émissions de gaz polluants, notamment les oxydes d’azote.
L’objectif était simple : ralentir le trafic pour moins consommer et donc moins polluer. Une idée qui semblait logique… sur le papier.
Le verdict après 4 ans : aucun impact sur la pollution !

Après plusieurs années d’application, les résultats sont tombés. Selon plusieurs études menées par l’Agence néerlandaise d’évaluation environnementale et l’Institut national pour la santé publique et l’environnement, cette baisse de vitesse a eu un effet… quasiment nul sur la qualité de l’air.
En d’autres termes, les automobilistes ont roulé à 100 km/h pour rien. Les émissions d’oxydes d’azote n’ont pas significativement baissé, et l’impact sur la pollution atmosphérique reste négligeable.
Et si la France faisait fausse route ?
En France, la tendance est plutôt inverse : on multiplie les restrictions de vitesse, notamment avec la généralisation du 80 km/h sur les routes secondaires. Mais face à l’échec de l’expérience néerlandaise, une question se pose : ces mesures sont-elles vraiment efficaces ?
Certains experts avancent que d’autres facteurs jouent un rôle bien plus important : l’état des routes, la gestion du trafic, ou encore la transition vers des véhicules moins polluants.
Vers un retour du 130 km/h aux Pays-Bas
Face à ce constat, le gouvernement néerlandais a décidé de faire marche arrière. Résultat : la vitesse maximale autorisée va repasser à 130 km/h sur de nombreux tronçons.
La réduction de la vitesse à 90 km/h a suscité de nombreux débats, mais comme le souligne cet article sur le retour à 90 km/h : attention, toutes les routes ne sont pas concernées, son impact varie en fonction des zones.
La réduction de la vitesse sur autoroute fait débat, comme le souligne l’article Retour à 90 km/h confirmé : où la limitation change vraiment, qui explore les impacts réels de cette mesure sur l’environnement.
Une décision qui ne plaît pas à tout le monde, notamment aux écologistes. Mais pour les automobilistes, c’est une bonne nouvelle : moins de confusion, plus de fluidité… et peut-être même moins d’embouteillages !
Faut-il revoir notre politique de vitesse en France ?
Alors que la France continue de réduire les limitations, cette étude des Pays-Bas remet en cause l’efficacité de ces mesures. Peut-être est-il temps de repenser notre approche et de miser sur d’autres leviers pour vraiment réduire la pollution ?
Et vous, pensez-vous que baisser la vitesse sur autoroute soit vraiment utile ? Dites-nous en commentaire !
Mis à jour le 25 mars 2026
6 réponses
Notre gouvernement devrait prendre exemple sur les Pays-Bas ! Réduire la vitesse n’a jamais été question de moins polluer, seulement de nous faire plus payer …
Nom sa sert strictement à rien
A quand la vitesse à 150 km heure en France comme en italie sur certaines portions d autoroute
Réduire la vitesse notamment sur les périphérique augmente les bouchons et plus les voitures font du sur places plus ya de la polution ces logique faut être bête pour pas comprendre quand une voiture roule elle fait beaucoup moins de fumée qu’au ralenti
Les émissions des produits azotés ne sont donc pas (trop) dépendant de la vitesse.
N’empêche que la consommation et proportionnellement les émissions de gaz carbonique (CO2) sont bien fortement dépendant de la vitesse étant donné que la friction de l’air augmente exponentiellement avec la vitesse.
J’ai en effet pu constater une consommation très modeste en roulant au Pays-Bas par rapport à la France.
Je suis d’accord avec ce que les Pays-Bas ont décidé, pour ma part ce n’est pas de rouler plus vite qui polue mais le temps que l’on passe à rouler c’est compréhensible.
Les voitures électriques ce n’est pas la bonne solution et à quel prix, la solution pour moi ce serait le moteur à hydrogène, mais comment trouver l’argent pour changer nos véhicules avec les retraites de misère que nous avons, les iluminés de l’écologie et ceux qu’il nous gouvernement croient peut-être que nous avons le même compte en banque que eux.