Depuis juillet 2023, une habitante de Marsac (Creuse) ne peut plus utiliser son salon. En cause ? Une intervention des pompiers, contraints de casser sa cheminée pour secourir des chouettes protégées coincées à l’intérieur. « Ils m’ont dit qu’ils allaient devoir casser la cheminée. J’ai d’abord dit non, mais ils m’ont répondu qu’ils ne me laissaient pas le choix », raconte la propriétaire, citée par Charente Libre. L’opération, bien que nécessaire, a laissé derrière elle un trou de 40 centimètres, entraînant des travaux estimés à 3.000 euros.
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Un refus catégorique de l’assurance

Si les pompiers auraient assuré que les réparations seraient prises en charge, la réalité est toute autre. L’assurance de la propriétaire refuse de rembourser les travaux, invoquant une clause spécifique du contrat. En effet, l’assureur considère que cet incident relève d’un litige impliquant un service public, ce qui l’exonère de toute prise en charge. Un second courrier précise également que l’acte des pompiers n’était pas prévu dans le contrat, laissant ainsi la propriétaire seule face aux frais.
Des conditions de vie difficiles
Sans cheminée fonctionnelle, la propriétaire se retrouve à vivre entre sa chambre et sa cuisine. Pour se chauffer, elle doit utiliser des radiateurs électriques, ce qui entraîne une hausse significative de ses factures d’énergie. Quant aux pompiers, ils assurent avoir agi en toute légalité et expliquent que la situation ne peut être résolue que par une discussion entre les assurances, selon le chargé des affaires juridiques du Sdis. En attendant, cette habitante de la Creuse doit faire face à un hiver compliqué, avec une cheminée inutilisable et une facture salée laissée à sa charge. Source : Charente-Libre
Mis à jour le 12 février 2025