Chez Arval, au fil du temps, l’engagement pour l’égalité professionnelle entre femmes et hommes prend forme jour après jour, que ce soit dans chaque service ou bien à travers chaque équipe.
Afficher un score de 86/100 à l’index d’égalité professionnelle ne doit rien au hasard : ce résultat est le fruit de choix assumés, bien au-delà du respect stricto sensu de la réglementation.
Le cadre de travail ouvert à tous et à toutes en donne la preuve : il suffit parfois d’observer les profils et les trajectoires, tellement variés, pour s’en convaincre au premier coup d’œil.
Les chiffres, eux, confirment cette dynamique : un peu plus de 52,5 % de femmes dans les effectifs et 56 % au sein du Comex, voilà qui n’est pas anodin.
Ici, diversité et inclusion n’ont rien de décoration verbale ; on en saisit la portée à travers le succès d’initiatives comme « Women in Action » ou l’élan durable incarné par MixCity, le réseau BNP Paribas.
Ces leviers concrets ouvrent de nouvelles perspectives aux femmes, tout en posant les jalons d’une justice salariale réelle.
Côté RH, on le mesure chaque mois : mieux anticiper vaut bien mieux que se débattre dans les conséquences d’un oubli réglementaire – la prévention devient ici culture commune.
Voilà, en somme, notre boussole : viser une égalité qui s’inscrit dans l’ordinaire, presque d’instinct, loin des consignes simplement descendues d’en haut.
Résumé des points clés
- ✅ Engagement concret pour l’égalité femmes-hommes avec un score élevé à l’index d’égalité professionnelle
- ✅ Initiatives structurantes comme « Women in Action » et MixCity pour ouvrir des perspectives
- ✅ Diversité réelle dans les effectifs et au sein du Comex
Sommaire
Égalité professionnelle à Arval : une politique engagée
L’engagement de Arval envers l’égalité professionnelle

Arval n’a pas attendu que la mode s’empare du sujet mixité pour s’y investir sérieusement.
Le score de l’Index d’Égalité Professionnelle (86/100) ne sort ni d’un outil RH ni d’une campagne publicitaire soignée : il prend racine dans une démarche quotidienne pour la rémunération équitable et un environnement de travail où chacun trouve sa place.
52,5 % de femmes dans les effectifs, 56 % au Comex : ces chiffres ne servent pas de façade – parfois, il faut le rappeler dans un secteur où cela reste encore trop rare.
D’ailleurs, bon nombre de collaboratrices occupant aujourd’hui des postes stratégiques sortent de filières techniques, encore peu féminisées dans bien des entreprises concurrentes.
Ce n’est pas banal : chez WAVE, référence en mixité de la branche (Wave Autos), on juge ce schéma encore atypique.
Historique de l’engagement de Arval
Ici, pas de feu de paille ou d’effet d’annonce : c’est la durée qui compte.
La dynamique enclenchée avec le programme « Women in Action » en 2020 a ouvert de nouveaux horizons, notamment sur les métiers techniques jusque-là peu connus des jeunes diplômées.
Dans la foulée, l’implantation du réseau BNP Paribas MixCity a permis de soutenir aussi les femmes déjà expérimentées.
Illustration vécue : récemment, une mentorée partageait en RH sa surprise d’avoir osé briguer – et décrocher – un poste technique, grâce notamment à ce programme d’accompagnement.
Comme quoi, en pratique, une politique égalitaire modifie parfois plus qu’il n’y paraît les parcours personnels.
Signalons au passage la présence d’une femme à la Direction Générale : ce n’est pas encore monnaie courante si l’on en croit des retours de pairs du secteur.
Sur le plan légal, rappeler que la sanction pour défaut d’index peut atteindre 1 % de la masse salariale n’est jamais inutile.
Côté réalité, les entreprises restent confrontées à des freins connus : stéréotypes persistants, faible mise en lumière de certains métiers, manque de références féminines.
Parfois, la crainte d’une pénalité financière secoue davantage qu’une campagne sur la diversité.
Bon à savoir
Je vous recommande de toujours respecter l’obligation de publication de l’index d’égalité professionnelle afin d’éviter une pénalité pouvant atteindre 1 % de la masse salariale.
Mesures concrètes pour l’égalité professionnelle
Dans le quotidien, l’équité ne se décide pas d’en haut : elle s’élabore fiévreusement, cas par cas, emploi par emploi, geste par geste… jusqu’aux détails de la qualité de vie ou de l’accès à la prévention.
Changer quelques lignes d’une annonce, diversifier la composition d’un jury RH, former réellement à la détection des biais inconscients ou lancer un mentorat opérationnel nourrissent plus les progrès qu’un plan abstrait.
Il suffit d’une évolution a priori anodine pour déclencher une vague de candidatures inattendues chez les femmes – vu de près récemment en 2023 chez les RH.
Quant à la progression interne, il n’y aucun automatisme ici.
Éclairage des critères lors d’entretiens individualisés, visibilité sur les étapes, mentoring valorisé en MixCity, volonté de multiplier la formation continue : ce sont surtout les salariées qui en témoignent dans les échanges collectifs.
L’autocensure recule, on tente plus, l’équipe sort de sa zone de confort.
N’oublions pas non plus les ajustements du quotidien : horaires souples, équilibre familial, un regard sur la santé… ce sont parfois ces petits détails qui retiennent les talents ou ouvrent de nouveaux horizons.
Pratiques exemplaires en matière d’égalité professionnelle
La voie suivie par Arval, dans la région d’Aix-Marseille, est évoquée comme exemplaire, mais la différence se voit d’abord sur le terrain, pas dans les communiqués.
Les chiffres – aux alentours de 52,5 % de femmes et 56 % chez les décideurs – constituent une singularité dans un univers réputé immuable (nombre de papiers et la synthèse Wave Autos le soulignent).
Autre détail jamais anodin : lors d’une table ronde « mixité & mobilité » au printemps, deux collaboratrices racontaient leur parcours démarré dans la cosmétique ou la science – preuve qu’on peut bifurquer, pas à pas, vers l’automobile.
Mentorat, appui à la prise de parole, pilotage Women in Action : cela ne change pas un tableau Excel mais cela modifie l’état d’esprit sur le terrain.
Les retours de MixCity diffusent au fil des équipes, métiers techniques ou non.
Plusieurs responsables l’avouent volontiers : ce sont parfois les évolutions silencieuses – à peine perceptibles au premier abord – qui finissent par transformer l’entreprise pour de bon.
Bien sûr, nul n’est à l’abri d’obstacles.
Stéréotypes incrustés, pénuries de profils techniques, trop peu de mixité dans les formations scientifiques… Autant de défis qui reviennent dans les ateliers ou groupes d’échanges WAVE.
Aller plus loin suppose de mesurer : avec l’index, mais aussi des questionnaires de terrain ou la participation concrète à des rencontres métiers.
Rien n’est jamais définitivement acquis.
Engagement continu et reconnaissance
Le score d’égalité professionnelle, aujourd’hui, est loin d’être pure formalité : il donne le rythme et invite à s’interroger sur ses pratiques, à revoir sa copie encore et encore.
Tout récemment, Arval a franchi une marche supplémentaire, atteignant 88 sur 100 : cette note matérialise un effort collectif en faveur de la parité salariale et d’un esprit d’ouverture.
Personne n’a la recette miracle : l’avancée se construit par paliers, entre remise en question partagée et mises à jour “terrain”, ainsi que l’a rappelé la communauté WAVE au printemps dernier.
Côté projets, MixCity et WAVE continuent d’ouvrir des espaces pour croiser les mentorats et créer, dans l’automobile ou ailleurs, des passerelles inattendues entre métiers.
Ainsi, la dynamique Arval s’appuie sur l’énergie de tous et prend racine dans le concret.
Ce mouvement, vous l’aurez noté, bénéficie autant à celles et ceux issus d’horizons surprenants – automobile, tech, santé – qu’à l’entreprise elle-même… de quoi inspirer, à ce qu’il semble, quelques voisins décidés à suivre la route vers plus de diversité.
Mis à jour le 25 mars 2026